Le Gazouilleur vient d'ouvrir. Nous l'améliorons en continu.
Ce qu'on a lu, ce qui nous a plu...
C’est le roman du « et si » ? La question que tout le monde se pose, s’est posée : « et si je n’étais pas allé au bar ce soir-là. Et si j’avais traversé la rue une heure plus tard. Et si personne ne m’avait dit qu’écrire était possible. Et si je ne l’avais jamais embrassée ?
L'échec... le succès... La vie ne s'arrête pas après l'un ou l'autre. Elle suit simplement son cours. Mais ce n'est jamais la fin.
C'est une occasion en or : le braquage d'une banque du voisinage qui a temporairement déménagé dans un mobile home.
Fille illégitime d'un important prélat, Iodis grandi à l'abbaye de Réol aux cotés de jeunes nobliaux mieux nés. Elle y étudie la Langue, une magie liturgique répondant par des visions aux questions de ceux qui la maitrisent. Alors qu'elle souhaite échapper à la vie monastique, elle rencontre en la personne de Haleyon de Montérréol une rivale déterminée qui semble liée à un mystère.
Mon vœu le plus cher ? Que mon expérience de la vie avec mes amis chevreuils donne envie à tous les êtres humains d'être conscients de l'importance de la nature, de notre capacité à l'intégrer sans la détruire.
C'est l'histoire de racines qui s'entremêlent et de liens qui se nouent.
Dans Humus, Gaspard Koenig suit deux jeunes agronomes que tout oppose: l'un rêve de révolution écologique, l'autre compose avec le réel.
« Je t’écris d’un ailleurs où il n’y a pas d’ailleurs […] La voix ici ne se retourne pas, ne revient qu’avec des silences. Ou avec le pire»
Il faut lire les Misérables parce que c’est comme ça. Peut-être dois-je développer un peu plus. -parce qu’une oeuvre qui se lit à la fois comme le polar le mieux ficelé, comme une encyclopédie, comme un manifeste pour la possibilité des cris, comme un poème avec ses infinis, y’en n’a pas 15000.
Le dernier livre de Rémy Belhomme, auteur local publié aux Editions au Pluriel des Vans : le musée de Monsieur Marteau. Avec une couverture et des illustrations signées par le dessinateur Aurel, excusez du peu !
C'est magnifique, simple et poignant.
Un abécédaire où chaque mot choisi est développé dans une réflexion livrée à sa propre fille mais qui résonne aussi en nous.
« Ce que j’appelle oubli » de Laurent Mauvignier se lit d’une traite...
Voici un régal de livre qui évoque avec malice et fantaisie les personnages des contes traditionnels.
Ama, le souffle des femmes par Cécile Becq et Franck Manguin.